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Bilan de l’organisation des Assises Chrétiennes de l’écologie à St Etienne

Plusieurs d’entre nous ont pu participer à ces journées très riches dont nous reparlerons dans un autre article pour ce qui concerne la proposition même.

Sans avoir été parmi les organisateurs de la rencontre, nous avons pu voir de près -en aval ou sur place- les intentions mises en oeuvre quant au « respect de la Création ».

Nous vous proposons ici un témoignage de cette organisation pour qu’il puisse nous servir d’appui et montrer que cela est possible ; pour qu’il puisse aussi nous dire où nous avons tous à nous mobiliser pour aller plus loin quand nous sommes organisateurs ou simples participants.

En suivant la grille des rassemblements « autrement » (qui est également utilisée dans les préparatifs de Diaconia2012) voici les réussites que nous avons notées en lien avec Jean-Luc Souveton, et en italique les bémols, justifiés ou non.

1/ Supports de diffusion et modes d’informations :

  • inscription sur papier à télécharger
  • pas de sacoche de promotion remplies de dépliants, mais des prospectus en libre service sur une table durant toutes les assises. Exception pour les journaux La Vie et Prier déposés sur tous les sièges lors d’une conférence, mais en lien avec le contenu des numéros de ces revues
  • stands de librairies permettant l’achat d’ouvrages porteurs de réflexion sur le respect de la Création et le DD pour l’après Assises

2/ Transports

  • Promotion du co-voiturage pour se rendre à St Etienne. L’inscription en ligne proposée a été peu utilisée d’après les organisateurs, mais cela ne dit rien de la réalité effective : certains participants l’ont mis en place directement avec leurs connaissances ou sur d’autres sites.
  • Navette de transport en commun lors du déplacement à la cathédrale utilisé par 200 personnes (sur un millier) et pédibus pour les volontaires (nombre de marcheurs non connus)
  • Parking voitures bien organisé mais pas de ratelier à vélo

3/ Secrétariat, accueil...

  • Décoration : pas de fleurs coupées, mais décors sobre, local et réutilisable ; pas de grands titres en lettres graphiques à éclairer.
  • Récupération de la moquette, des plastiques d’assombrissement du gymnase, de la signalisation
  • Publication imprim’vert par Prier pour le plan des lieux (en couleur mais plus facile pour se repérer ensuite)
  • Utilisation d’internet pour les contacts avec les conférenciers et intervenants
  • Timbrage avec le nouveau timbre vert de la Poste (pas d’avion)
  • Caisse de solidarité pour que la participation aux journées soit accessible au plus grand nombre.

4/ Restauration

  • Invitation à venir avec sa gourde et ses couverts. De nombreux gobelets et couverts ont dû être fournis cependant à ceux qui n’en avaient pas. Les conférenciers avaient une bouteille d’eau et un verre jetable à leur disposition (au lieu d’une carafe)*
  • Pause café et thé issus du commerce équitable, jus de fruits bio servis dans le verre des participants... ou pas
  • Stands de vente de produits du commerce équitable, et pains biologiques le jour du départ.
  • Repas végétariens dans la caféteria d’un grand magasin en proximité pour certains (quelques réticences pour un bon appétit après la conférence de Marie-Monique Robin !), totalement bio pour les autres (pas plus chers que les repas habituels)
  • Contenants et couverts en plastique jetables pour les verrines du buffet (très bon) du dimanche midi
  • Pas de collectes sélectives proposées pour les déchets

*Le piège des organisateurs des Semaines Sociales de France sur le sujet à Paris ;))

5/ Hébergement

  • Hébergement en familles privilégié et en proximité (permettant un coût de participation moindre)

6/ Spiritualité

  • Mise en perspective par toute la famille chrétienne : message des instances orthodoxe, protestante et catholique
  • Absence d’un lieu de recueillement oecuménique
  • Une prière universelle à ce sujet parmi les autres attentions portées lors de la célébration